Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 17 décembre 2019, n° 19/02203
TCOM Lyon 4 mars 2019
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CA Lyon
Infirmation 17 décembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Qualité et intérêt à agir du syndicat

    La cour a estimé que le SFIRMM a bien qualité pour agir et un intérêt légitime à vérifier la conformité des produits, ce qui justifie la demande de communication des documents.

  • Accepté
    Motif légitime pour la communication des pièces

    La cour a jugé que les circonstances présument un motif légitime pour vérifier la conformité des produits, justifiant ainsi la communication des documents demandés.

  • Accepté
    Astreinte pour non-communication des pièces

    La cour a ordonné une astreinte de 1 000 € par jour de retard pour garantir la communication des documents dans le délai fixé.

  • Accepté
    Condamnation au titre de l'article 700

    La cour a condamné la société Wima à payer une somme au syndicat en application de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a infirmé l'ordonnance du juge des référés du Tribunal de Commerce de Lyon qui avait déclaré irrecevable la demande du Syndicat des Fabricants des Isolants Réflecteurs Minces Multicouches (SFIRMM) pour défaut de qualité et d'intérêt à agir, dans le cadre d'une action en communication de pièces contre la société Wima, anciennement Infratec. Le SFIRMM, représentant les intérêts des industriels du secteur des isolants réflecteurs minces multicouches, avait sollicité la production de rapports d'essais conformes à la norme NF EN 16012 pour deux produits de Wima, ainsi que leur communication commerciale, afin de vérifier leur conformité aux exigences techniques pour bénéficier du crédit d'impôt transition énergétique (CITE). La Cour a rejeté les arguments de Wima concernant le défaut de pouvoir du représentant légal du SFIRMM et a jugé que le syndicat avait bien qualité et intérêt à agir, étant composé de plusieurs membres et représentant une part significative du marché. La Cour a estimé qu'il existait un motif légitime pour le SFIRMM d'obtenir la communication des pièces nécessaires à la protection de ses intérêts et à la prévention de pratiques commerciales trompeuses. En conséquence, la Cour a ordonné à Wima de fournir les attestations de conformité des produits 'A' et 'A B' à la norme NF EN 16012 et leur communication commerciale actualisée, sous astreinte de 1 000 € par jour de retard après un délai de 15 jours suivant la signification de l'arrêt. La demande de mise sous séquestre des documents par Wima a été rejetée. Wima a été condamnée aux dépens et à verser 3 000 € au SFIRMM au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 17 déc. 2019, n° 19/02203
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 19/02203
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lyon, 4 mars 2019, N° 2019R0092
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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