Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 17 janvier 2020, n° 17/08455
CPH Lyon 10 novembre 2017
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CA Lyon
Confirmation 17 janvier 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que les éléments présentés ne suffisent pas à établir un lien de subordination, car Monsieur B X avait une certaine autonomie dans l'organisation de son travail.

  • Rejeté
    Travail illicite en l'absence de contrat de travail

    La cour a confirmé qu'aucun lien de subordination n'existait, et donc que la demande de dommages et intérêts pour travail illicite ne pouvait être acceptée.

  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que la rupture n'était pas abusive, confirmant ainsi le rejet de la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé qu'il n'y avait pas de licenciement abusif, rendant ainsi la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas abusif, ce qui a conduit au rejet de la demande de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 17 janv. 2020, n° 17/08455
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/08455
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 10 novembre 2017, N° 15/02784
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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