Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 25 mai 2022, n° 18/08990
CPH Lyon 6 décembre 2018
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CA Lyon
Infirmation partielle 25 mai 2022
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CASS
Désistement 2 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison des insuffisances dans la gestion du centre social.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que la salariée avait fourni des indications horaires suffisamment précises pour justifier sa demande de paiement d'heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que l'élément intentionnel de la dissimulation n'était pas établi.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que la salariée ne justifiait pas d'alertes adressées à son employeur concernant son état de santé.

  • Rejeté
    Perception indue d'indemnités

    La cour a jugé que la salariée avait déjà reçu les indemnités et que sa demande était donc non fondée.

  • Accepté
    Retard dans la délivrance de l'attestation de salaire

    La cour a constaté un manque de diligence de l'employeur dans la délivrance de l'attestation de salaire, causant un préjudice à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, directrice d'un centre social, a été licenciée pour insuffisance professionnelle. Elle a contesté ce licenciement, arguant notamment d'une surcharge de travail et d'une exécution déloyale du contrat par l'employeur.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant le licenciement. Elle a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts pour rupture abusive.

Cependant, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant le rappel d'heures supplémentaires, condamnant l'employeur à verser une somme conséquente à la salariée. Elle a également accordé des dommages-intérêts pour retard dans la délivrance de l'attestation de salaire.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 25 mai 2022, n° 18/08990
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/08990
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 6 décembre 2018, N° 16/01790
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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