Cour d'appel de Lyon, 3e chambre a, 7 septembre 2023, n° 22/02234
TCOM 28 novembre 2018
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TCOM Lyon 9 janvier 2020
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CA Lyon 7 septembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'exequatur de la sentence arbitrale

    La cour a relevé qu'il n'est pas démontré que la société Daelim a obtenu l'exequatur de la sentence arbitrale, ce qui est nécessaire pour son exécution forcée.

  • Rejeté
    Confirmation de la créance de dommages-intérêts

    La cour a noté que l'absence d'exequatur empêche l'admission de cette créance au passif.

  • Rejeté
    Demande de confirmation du taux d'intérêt

    La cour a souligné que sans exequatur, cette demande ne peut être satisfaite.

  • Rejeté
    Demande d'admission des frais d'arbitrage et d'honoraires

    La cour a noté que l'absence d'exequatur empêche l'admission de ces frais.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel de Lyon du 07 septembre 2023 concerne un litige entre la société coréenne Daelim Industrial Co., Ltd. et la société NFM Technologies. Le litige porte sur un contrat de construction d'une ligne de métro à Singapour, dans lequel NFM Technologies s'est engagée à vendre et livrer des tunneliers à Daelim. NFM Technologies n'ayant pas respecté ses obligations de fournir une garantie bancaire, Daelim a procédé à la livraison des tunneliers. Suite à la procédure de liquidation judiciaire de NFM Technologies, Daelim a déclaré ses créances au passif de la société. Le tribunal de commerce de Lyon a rejeté les créances de Daelim, mais la cour d'appel de Lyon a infirmé cette décision et s'est déclarée incompétente, renvoyant les parties à mieux se pourvoir. La cour a également suspendu l'admission des créances en attendant la décision de la juridiction compétente. La société Daelim a ensuite saisi un tribunal arbitral en Corée du Sud, qui a rendu une sentence en sa faveur. Cependant, la cour d'appel de Lyon constate que Daelim n'a pas obtenu l'exequatur de la sentence arbitrale, ce qui est nécessaire pour son exécution forcée. Par conséquent, la cour révoque l'ordonnance de clôture et renvoie l'affaire à la mise en état pour que les parties s'expliquent sur l'absence d'exequatur de la sentence arbitrale.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 7 sept. 2023, n° 22/02234
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02234
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Lyon, 9 janvier 2020, N° 2018rj0834
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
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