Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 28 juin 2023, n° 20/01526
CPH Lyon 30 janvier 2020
>
CA Lyon
Infirmation partielle 28 juin 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Accident du travail et inaptitude

    La cour a estimé que l'inaptitude de Mme [B] était bien d'origine professionnelle, car elle a été déclarée inapte suite à un accident survenu sur son lieu de travail, et que les éléments médicaux fournis corroborent cette affirmation.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Mme [B] avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions du Code du travail, et a infirmé le jugement précédent qui ne l'avait pas accordée.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a confirmé que Mme [B] avait droit à un complément d'indemnité spéciale de licenciement, en tenant compte de son ancienneté et des dispositions légales applicables.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que la salariée ne justifiait pas d'un préjudice indépendant du retard dans le paiement, et a donc rejeté sa demande de dommages et intérêts pour résistance abusive.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé que Mme [B] avait droit au paiement des congés payés dus, en raison de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la société SOTIS, venant aux droits de la société EOLIANCE, a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait reconnu l'inaptitude de Mme [B] comme d'origine professionnelle et lui avait accordé diverses indemnités. La cour d'appel a d'abord confirmé que l'inaptitude de Mme [B] était bien d'origine professionnelle, rejetant la demande d'expertise de l'employeur. Cependant, elle a infirmé le jugement sur les indemnités, en allouant à Mme [B] une indemnité compensatrice de préavis de 2 250 euros et un solde d'indemnité spéciale de licenciement de 2 119,78 euros, tout en déboutant Mme [B] de sa demande de dommages-intérêts pour résistance abusive. La cour a ainsi partiellement confirmé et partiellement infirmé le jugement de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 28 juin 2023, n° 20/01526
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/01526
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 30 janvier 2020, N° F18/02438
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 28 juin 2023, n° 20/01526