Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 26 septembre 2024, n° 21/07806
CPH Saint-Étienne 29 septembre 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 26 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence des faits reprochés

    La cour a constaté que les motifs de licenciement étaient fondés sur des éléments objectifs et vérifiables, justifiant ainsi la cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Rejeté
    Irregularité de l'enquête interne

    La cour a jugé que l'enquête a été réalisée dans des conditions régulières et que le salarié a eu plusieurs occasions de répondre aux griefs qui lui étaient reprochés.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et n'a pas reconnu de préjudice distinct du fait de la rupture du contrat.

  • Rejeté
    Droit à la prime variable

    La cour a jugé que le salarié n'a pas rempli les conditions nécessaires pour bénéficier de cette prime en raison de son comportement managérial inapproprié.

  • Rejeté
    Absence de justificatifs pour les notes de frais

    La cour a constaté que le salarié n'a pas fourni de justificatifs pour ses demandes de remboursement.

  • Accepté
    Indemnités journalières non versées

    La cour a reconnu que l'employeur avait retenu des indemnités à tort et a ordonné leur versement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [B] conteste son licenciement par l'Institut Supérieur des Techniques de la Performance (ISTP), demandant sa requalification en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de Prud’hommes a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé à M. [B] une somme pour régularisation d'indemnités journalières. En appel, la Cour d'appel de Lyon a confirmé la décision de première instance concernant le licenciement, considérant que les griefs étaient fondés et que l'enquête interne était régulière. Toutefois, elle a infirmé la condamnation de l'ISTP à verser 1 900 euros pour les indemnités journalières et a condamné M. [B] à payer 2 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 26 sept. 2024, n° 21/07806
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/07806
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 29 septembre 2021, N° F19/00140
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 octobre 2024
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Sur les parties

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