Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 2 février 2023, n° 21/01192
CPH Grenoble 8 février 2021
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CA Grenoble
Infirmation partielle 2 février 2023

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré avoir respecté les obligations de décompte des heures de travail, et a jugé que les heures supplémentaires revendiquées étaient justifiées.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié le respect des durées maximales de travail, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Sanctions disciplinaires injustifiées

    La cour a jugé que les avertissements étaient irréguliers et a ordonné leur annulation.

  • Accepté
    Licenciement discriminatoire

    La cour a constaté que le licenciement était entaché de nullité en raison de la discrimination liée à la grossesse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a ordonné le versement d'une indemnité légale de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice résultant du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a ordonné le versement de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Frais non justifiés

    La cour a rejeté la demande de remboursement de frais professionnels, considérant qu'elle n'était pas suffisamment justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [D] [E] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Grenoble, qui avait validé son licenciement pour inaptitude et rejeté ses demandes de créances salariales et d'annulation d'avertissements. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé plusieurs points du jugement initial. Elle a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées, condamnant la SARL La Grandterre à verser 6 207,60 € pour ces heures, ainsi qu'une indemnité pour non-respect des durées maximales de travail. De plus, la cour a annulé les avertissements et déclaré le licenciement nul, en raison de discriminations liées à l'état de grossesse de la salariée. La cour a donc infirmé le jugement en grande partie, condamnant l'employeur à verser des indemnités significatives à Mme [D] [E].

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 2 févr. 2023, n° 21/01192
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 21/01192
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 8 février 2021, N° F19/00196
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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