Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 16 mai 2025, n° 22/01908
CPH Saint-Étienne 15 février 2022
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CA Lyon
Confirmation 16 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pour motif discriminatoire en raison de l'exercice du droit de grève

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé qu'il avait exercé son droit de grève et que le licenciement reposait sur des faits avérés et fautifs.

  • Rejeté
    Absence de preuve de l'état d'ébriété

    La cour a jugé que les preuves fournies par l'employeur démontraient l'état d'ébriété du salarié au moment des faits, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement prononcé dans des conditions vexatoires

    La cour a constaté que le salarié ne prouve pas que son licenciement a été prononcé dans des conditions abusives ou vexatoires.

  • Rejeté
    Demande de frais irrépétibles

    La cour a décidé qu'aucune considération d'équité ne justifiait l'application de l'article 700 en faveur du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [O] [J] conteste son licenciement pour faute grave par la S.A. La Poste, demandant son annulation et des dommages-intérêts. Le conseil de prud'hommes a débouté M. [J] de ses demandes, considérant le licenciement justifié. En appel, la cour examine si le licenciement est nul pour discrimination liée à l'exercice du droit de grève ou dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour d'appel confirme le jugement de première instance, concluant que M. [J] n'a pas prouvé que son licenciement était discriminatoire et que les faits d'ébriété étaient établis, justifiant ainsi la faute grave. M. [J] est débouté de toutes ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 16 mai 2025, n° 22/01908
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01908
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 15 février 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mai 2025
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Sur les parties

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