Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 5 novembre 2025, n° 22/02575
CPH Lyon 24 mars 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 5 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Caractère permanent de l'emploi

    La cour a estimé que les CDDU avaient été pourvus pour faire face à l'activité normale et permanente de l'entreprise, justifiant leur requalification.

  • Accepté
    Non-respect des minimums conventionnels

    La cour a constaté que la société n'avait pas respecté les minimums conventionnels et a accordé le rappel de salaire demandé.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à la requalification

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de requalification suite à la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi suite au licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités versées par Pôle Emploi

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées à M. [N] par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [N] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait rejeté sa demande de requalification de ses contrats à durée déterminée d'usage (CDDU) en contrat à durée indéterminée (CDI) et ses demandes indemnitaires. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, requalifiant les CDDU en CDI à compter du 23 août 2005, en raison de la nature permanente de l'activité exercée par M. [N] au sein de l'Olympique Lyonnais. La cour a également condamné la société à verser diverses indemnités, y compris des rappels de salaires et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. En revanche, la demande de reclassification au poste de chef monteur a été confirmée comme non fondée. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 5 nov. 2025, n° 22/02575
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/02575
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 24 mars 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
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Sur les parties

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