Cour d'appel de Metz, 15 octobre 2012, n° 10/01485
CPH Metz 17 mars 2010
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CA Metz
Confirmation 15 octobre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute lourde

    La cour a confirmé que les faits d'insultes et de menaces constituaient une faute lourde, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute lourde ne donne pas droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a rejeté cette demande en raison de la reconnaissance de la faute lourde.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par la faute lourde, rendant la demande de dommages-intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Droit au salaire

    La cour a rejeté cette demande, constatant que la salariée avait reçu des indemnités journalières durant cette période.

  • Rejeté
    Droit au maintien de salaire

    La cour a rejeté cette demande, soulignant que les indemnités journalières devaient être déduites.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité sur le fondement de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'indemnité ne pouvait être accordée en raison de la décision de la cour.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, 15 oct. 2012, n° 10/01485
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 10/01485
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 17 mars 2010

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Metz, 15 octobre 2012, n° 10/01485