Cour d'appel de Montpellier, Referes, 7 février 2024, n° 23/00193
CPH Sète 18 septembre 2023
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CA Montpellier
Confirmation 7 février 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande d'arrêt de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que l'irrecevabilité ne pouvait être invoquée, car l'article 517-1 du code de procédure civile ne requiert pas une telle condition.

  • Rejeté
    Risque de redressement URSSAF

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas démontré que l'exécution du jugement causerait des conséquences manifestement excessives.

  • Rejeté
    Demande de consignation

    La cour a jugé que la demande de consignation n'était pas fondée compte tenu des circonstances.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé que la SAS KEOLIS BASSIN DE THAU n'a pas abusé de son droit en exerçant une voie de recours prévue par la loi.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne une demande d'arrêt de l'exécution provisoire formulée par la SASU KEOLIS BASSIN DE THAU, suite à une condamnation par le conseil des prud'hommes de Sète. La question juridique posée est de savoir si l'exécution provisoire peut être arrêtée en cas d'appel. La cour d'appel constate que les sommes allouées à Monsieur [X] [F] ne rentrent pas dans les prévisions de l'article R.1454-14 du code du travail, et donc que le jugement n'est pas assorti de l'exécution provisoire de droit. La cour d'appel conclut que la demande d'arrêt de l'exécution provisoire ne peut prospérer, car la SAS KEOLIS BASSIN DE THAU n'a pas démontré que la poursuite de l'exécution du jugement causerait des conséquences manifestement excessives. La demande de dommages et intérêts pour procédure abusive est également rejetée. La SAS KEOLIS BASSIN DE THAU est condamnée aux dépens et au paiement d'une somme de 150 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, réf., 7 févr. 2024, n° 23/00193
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/00193
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Sète, 18 septembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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