Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 20 juin 2024, n° 23/01042
CPH Nancy 3 mai 2023
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CA Nancy
Infirmation 20 juin 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du secret médical

    La cour a jugé que la suspension du contrat de travail était légale, car elle était fondée sur une obligation vaccinale prévue par la loi, et ne constituait pas une ingérence dans le secret médical.

  • Rejeté
    Violation des droits internationaux

    La cour a estimé que la loi était conforme aux engagements internationaux, car elle visait à protéger la santé des personnes vulnérables dans les établissements de santé.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration

    La cour a jugé que la suspension était légale et a donc rejeté la demande de réintégration.

  • Rejeté
    Droit au versement des salaires

    La cour a jugé que la suspension était légale, et a donc rejeté la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé cette demande irrecevable car elle n'avait pas été formulée devant le juge de première instance.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la demande de la salariée était abusive et a condamné celle-ci à verser des dommages intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, l'association Fondation Saint Charles-EHPAD a fait appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait annulé la suspension du contrat de travail de Madame [X] [B] pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la COVID-19. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment la légalité de la suspension au regard du secret médical et des droits internationaux. La juridiction de première instance avait jugé la suspension illicite pour violation du libre consentement éclairé et du secret médical, mais la cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que la suspension était légale et conforme à la loi du 5 août 2021. En conséquence, la cour a débouté Madame [X] [B] de toutes ses demandes et a condamné celle-ci à verser des dommages-intérêts à l'employeur pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 20 juin 2024, n° 23/01042
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 23/01042
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 3 mai 2023, N° 22/00111
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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