Cour d'appel de Nîmes, 16 décembre 2014, n° 13/03429
CPH Nîmes 13 juin 2013
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CA Nîmes
Infirmation partielle 16 décembre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement ne reposait pas sur une cause sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes de la faute grave invoquée par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied non justifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied n'était pas justifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour contester les heures supplémentaires demandées par le salarié.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a estimé que le licenciement, bien que sans cause réelle et sérieuse, ne constituait pas un licenciement vexatoire.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que les éléments présentés ne prouvaient pas l'intention de l'employeur de recourir à du travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 16 déc. 2014, n° 13/03429
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 13/03429
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 13 juin 2013, N° 12/420

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 16 décembre 2014, n° 13/03429