Cour d'appel de Paris, 10 octobre 2006, n° 05/18789
TCOM Melun 12 janvier 2005
>
CA Paris
Infirmation 10 octobre 2006

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nullité des déclarations de créances

    La cour a constaté que les signatures apposées sur les déclarations de créances ne permettent pas de vérifier que la personne habilitée en est bien l'auteur, rendant les déclarations irrégulières.

  • Rejeté
    Régularité des déclarations de créances

    La cour a jugé que les déclarations de créances étaient irrégulières, car il n'était pas démontré que la personne ayant signé avait la maîtrise de son apposition.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La signature scannée : un outil (injustement ?) méconnu du Code civilAccès limité
Le Moniteur · 6 avril 2020

2Signature scannée et sa valeur juridique – Mise à jour 2018
pcs-avocat.com · 17 juillet 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 10 oct. 2006, n° 05/18789
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 05/18789
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Melun, 12 janvier 2005, N° 2004/00185

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 10 octobre 2006, n° 05/18789