Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 9 mai 2014, n° 2012/10744
TGI Paris 7 septembre 2010
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CA Paris
Confirmation 6 juillet 2011
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TGI Paris 13 février 2012
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TGI Paris 3 avril 2012
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CASS
Rejet 26 février 2013
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TGI Paris 20 juin 2013
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CA Paris
Infirmation 9 mai 2014
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TGI Paris 22 mai 2014
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CA Paris
Infirmation 4 décembre 2015
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CASS 20 septembre 2016
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CASS
Cassation 26 septembre 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 12 février 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence des juridictions françaises

    La cour a confirmé que la compétence des juridictions françaises ne s'étendait qu'aux actes de concurrence déloyale affectant le marché français, rejetant ainsi la demande d'infirmation.

  • Rejeté
    Actes de concurrence déloyale

    La cour a jugé qu'aucun acte de concurrence déloyale n'était établi, les produits H&M ne créant pas de confusion avec ceux de la maison Pucci.

  • Rejeté
    Publication judiciaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour procédure abusive

    La cour a jugé que la procédure n'était pas abusive et a rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas fondée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a rejeté l'appel de la société Emilio Pucci Srl, confirmant ainsi le jugement de première instance qui avait débouté la société de ses demandes en contrefaçon de droits d'auteur, concurrence déloyale et parasitisme contre les sociétés H&M Hennes & Mauritz AB et S.A.R.L. et M. Matthew W. Emilio Pucci avait accusé H&M et M. W de commercialiser des produits imitant son style et ses imprimés, créant une confusion avec ses propres produits. La Cour a jugé que les actes de H&M et M. W ne constituaient pas de concurrence déloyale ni de parasitisme, notant que M. W avait développé un style similaire avant de travailler pour Pucci et que les références à Pucci dans la promotion de la collection H&M étaient légitimes et ne prêtaient pas à confusion. La Cour a également confirmé l'irrecevabilité de la demande reconventionnelle de M. W en nullité du contrat de cession de droits d'auteur, faute de présence aux débats de la société co-contractante. Enfin, la Cour a sursoit à statuer sur l'action en contrefaçon de droit d'auteur jusqu'à l'issue de la procédure devant le tribunal de grande instance de Paris et a condamné Emilio Pucci à payer 15 000 euros à chacun des intimés au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 9 mai 2014, n° 12/10744
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2012/10744
Publication : RLDI, 105, juin 2014, p. 22-23, note de Joséphine de Romanet, Pas de concurrence déloyale pour une collection de vêtements signée « Matthew Williamson for H&M »
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 3 avril 2012, N° 09/17285
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 7 septembre 2010, 2009/17285
  • Cour d'appel de Paris, 6 juillet 2011, 2010/23646
  • Tribunal de grande instance de Paris, 3 avril 2012, 2009/17285
  • Cour d'appel de Paris, 4 décembre 2015, 2012/10744
  • Cour de cassation, 20 septembre 2016, F/2014/25131
  • Cour de cassation, 26 septembre 2018, S/2016/18686
  • Cour d'appel de Paris, 12 février 2021, 2019/07660
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Référence INPI : D20140086
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Sur les parties

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