Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 8, 11 février 2014, n° 13/20253
TCOM Paris 19 septembre 2013
>
CA Paris
Confirmation 11 février 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a jugé que les dispositions contractuelles permettaient d'écarter la responsabilité du crédit-bailleur, car le crédit-preneur avait reçu mandat d'agir contre le fournisseur.

  • Rejeté
    Vice du consentement par contrainte économique

    La cour a estimé que les actions du crédit-bailleur ne constituaient pas une contrainte économique, mais relevaient de l'application des dispositions contractuelles.

  • Rejeté
    Responsabilité du crédit-bailleur pour dysfonctionnements

    La cour a jugé que le crédit-bailleur n'était pas tenu de garantir les vices cachés ou défauts de conception, le crédit-preneur ayant été transféré les droits d'action contre le fournisseur.

  • Rejeté
    Clause abusive dans le contrat de crédit-bail

    La cour a estimé que la clause était conforme à l'économie du crédit-bail et ne caractérisait pas une clause abusive.

Résumé par Doctrine IA

La société Marrons Imbert a fait appel d'un jugement du tribunal de commerce de Paris qui l'a déboutée de ses demandes. Elle demande à la cour d'appel de juger que la société Unifergie a violé son obligation de délivrance et de résoudre le contrat de crédit-bail. Elle demande également la condamnation d'Unifergie à réparer le préjudice subi et à rembourser les échéances de loyer déjà payées. La cour d'appel confirme le jugement du tribunal de commerce, rejetant les demandes de Marrons Imbert. Elle estime que la clause du contrat de crédit-bail excluant la garantie des vices cachés est valable et que la société Unifergie n'a pas exercé de contrainte économique sur Marrons Imbert. La cour condamne Marrons Imbert à payer des frais irrépétibles d'appel à Unifergie.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 8, 11 févr. 2014, n° 13/20253
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/20253
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 19 septembre 2013, N° 2013000546
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 8, 11 février 2014, n° 13/20253