Cour d'appel de Paris, 26 novembre 2014, n° 12/22559
TGI Paris 18 janvier 2012
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TGI Paris 8 octobre 2012
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TGI Paris 26 novembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 26 novembre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Propos injurieux publiés sur le site Charente libre

    La cour a confirmé que les propos ne revêtaient pas un caractère injurieux au sens de la loi sur la presse, car ils ne visaient pas à qualifier la société elle-même mais à interpréter son comportement procédural.

  • Accepté
    Propos diffamatoires tenus dans une interview

    La cour a jugé que ces propos portaient atteinte à l'honneur et à la considération de la société, revêtant un caractère diffamatoire.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la société

    La cour a accordé un euro à la société en réparation du préjudice moral subi en raison des propos diffamatoires.

  • Accepté
    Demande de publication d'un communiqué judiciaire

    La cour a ordonné la publication d'un communiqué judiciaire sur le site internet concerné aux frais de A Y.

  • Accepté
    Frais de justice au titre de l'article 700

    La cour a condamné A Y à verser la somme de 3000 € à la société au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance concernant des propos diffamatoires attribués à Monsieur A Y, Sénateur et Président du Conseil Général de la Charente, à l'encontre de la société irlandaise X Limited. La société X avait assigné A Y pour injure et diffamation suite à des propos publiés sur divers sites internet en février 2011, relatifs à un litige commercial entre X Limited et le Syndicat Mixte des Aéroports de Charente (SMAC). Le tribunal de grande instance avait jugé l'action irrecevable pour les propos sur air-journal.fr, et avait débouté X Limited pour les autres demandes, condamnant la société à verser 3000 € à A Y. En appel, la Cour a confirmé l'irrecevabilité et le rejet des demandes pour injure publique et pour les propos du 22 février 2011, mais a infirmé le jugement concernant les propos du 24 février 2011 sur poitou-charentes.france3.fr, les qualifiant de diffamatoires. La Cour a estimé que la base factuelle de A Y n'était pas suffisante pour qualifier X Limited d'escroc et a rejeté la bonne foi de A Y. En conséquence, A Y a été condamné à verser 1 euro de dommages-intérêts à X Limited pour préjudice moral, à publier un communiqué judiciaire sur le site internet mentionné aux frais de A Y limités à 3000 €, et à payer 3000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi que les dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 nov. 2014, n° 12/22559
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/22559
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 26 novembre 2012, N° 11/07075

Sur les parties

Texte intégral

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