Cour d'appel de Lyon, 30 novembre 2015, n° 14/07382
CPH Lyon 1 septembre 2014
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CA Lyon
Confirmation 30 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas un lien de subordination, M. X exerçant librement son activité d'auto entrepreneur et ayant d'autres clients.

  • Rejeté
    Non reconnaissance d'un contrat de travail

    La cour a confirmé que le contrat n'était pas un contrat de travail, rendant ainsi la demande de rappel de salaire infondée.

  • Rejeté
    Rupture du contrat sans préavis

    La cour a jugé que la rupture du contrat n'était pas un acte disciplinaire et que M. X n'avait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, confirmant que le contrat n'était pas un contrat de travail et qu'il n'y avait donc pas de licenciement.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas la reconnaissance d'un travail dissimulé.

  • Rejeté
    Préjudice imputable à M. X

    La cour a estimé que la société Euro Invest ne justifiait pas d'un préjudice imputable à M. X.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 30 nov. 2015, n° 14/07382
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 14/07382
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 1 septembre 2014, N° F12/04176

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Lyon, 30 novembre 2015, n° 14/07382