Cour d'appel de Paris, 12 juin 2014, n° 12/06405
CPH Créteil 3 mai 2012
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CA Paris
Infirmation 12 juin 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Réorganisation interne

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur des faits graves et non sur une réorganisation interne.

  • Rejeté
    Prescription des faits

    La cour a jugé que certains faits n'étaient pas prescrits car révélés dans le délai légal.

  • Rejeté
    Absence de preuves des fautes

    La cour a constaté que les preuves fournies par l'employeur étaient suffisantes pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de congés payés

    La cour a jugé que l'appelante avait droit à ces indemnités au prorata de son temps de présence.

  • Accepté
    Droit à la prime MPP 2010

    La cour a estimé que la prime devait être versée au prorata du temps de présence en 2010.

  • Accepté
    Droit à la prime de 13e mois

    La cour a jugé que l'appelante avait droit à cette prime au prorata de son temps de présence.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 12 juin 2014, n° 12/06405
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/06405
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 3 mai 2012, N° 10/01100

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 12 juin 2014, n° 12/06405