Cour d'appel de Paris, 15 avril 2015, n° 13/02675
TCOM Bordeaux 11 janvier 2013
>
CA Paris
Infirmation partielle 15 avril 2015

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a estimé que Bordeaux Magnum ne justifiait pas la rupture brutale des relations commerciales, et que les allocations de vins avaient été de nature ponctuelle et dégressive, excluant toute pérennité de la relation.

  • Rejeté
    Perte de la marque

    La cour a jugé que Bordeaux Magnum ne prouvait pas l'existence d'un préjudice lié à la perte de la marque, et que la relation commerciale n'était pas suffisamment établie.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé que la procédure n'était pas abusive et que la demande de Bordeaux Magnum n'était pas vouée à l'échec, ne justifiant pas des dommages-intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 15 avr. 2015, n° 13/02675
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/02675
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 11 janvier 2013, N° 2012F00312

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 15 avril 2015, n° 13/02675