Cour d'appel de Paris, 18 février 2015, n° 14/13925
CA Paris 18 février 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a estimé que la société COFRANE n'a pas démontré que l'exécution immédiate des condamnations aurait des conséquences manifestement excessives, conformément à l'article 524 du code de procédure civile.

  • Rejeté
    Absence de justification pour la mise sous séquestre

    La cour a rejeté cette demande subsidiaire, considérant qu'il n'y avait pas de justification suffisante pour ordonner une telle mesure.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de procédure

    La cour a débouté la société COFRANE de sa demande en paiement des frais de procédure, sans en justifier l'acceptation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 18 févr. 2015, n° 14/13925
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/13925

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 18 février 2015, n° 14/13925