Cour d'appel de Paris, 24 mai 2016, n° 15/10367
CPH Créteil 21 septembre 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 24 mai 2016

Arguments

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  • Accepté
    Inaptitude et obligation de reclassement

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas satisfait à son obligation de recherche de reclassement, ce qui rend le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail imputable à l'employeur

    La cour a jugé que l'indemnité de préavis est due en cas de rupture imputable à l'employeur, ce qui est le cas ici.

  • Accepté
    Droit aux congés payés en cas de rupture du contrat

    La cour a confirmé que les congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis doivent être versés au salarié.

  • Rejeté
    Preuve du préjudice subi

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que son chômage était imputable à la société, et a donc rejeté sa demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a accordé au salarié une somme au titre de l'article 700 pour couvrir ses frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 24 mai 2016, n° 15/10367
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/10367
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 21 septembre 2015, N° 13/03752

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 24 mai 2016, n° 15/10367