Cour d'appel de Paris, 4 octobre 2016, n° 15/10365
CPH Paris 10 juillet 2015
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CA Paris
Infirmation partielle 4 octobre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail, la qualifiant ainsi de licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que, suite à la requalification de la prise d'acte, Monsieur Y avait droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que Monsieur Y avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture de son contrat.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le préjudice subi par Monsieur Y justifiait l'octroi de dommages intérêts en raison de la requalification de la prise d'acte.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire en raison de la non-application des modalités de commissionnement

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à un rappel de salaire pour les années 2013 et 2014, en raison de la non-application des modalités de commissionnement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de RTT en raison de la rupture du contrat

    La cour a confirmé que Monsieur Y avait droit à une indemnité compensatrice de RTT en raison de la rupture de son contrat.

  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'un harcèlement moral.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 4 octobre 2016, Monsieur Y conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié sa prise d'acte de rupture de contrat en démission. Il demande la requalification de cette prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a considéré que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour justifier la prise d'acte. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que les objectifs fixés par l'employeur étaient irréalistes et que le retard dans le versement des commissions constituait un manquement grave. Elle infirme donc le jugement de première instance, requalifie la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et accorde à Monsieur Y les indemnités demandées.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 4 oct. 2016, n° 15/10365
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/10365
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 10 juillet 2015, N° 14/04035

Sur les parties

Texte intégral

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