Cour d'appel de Paris, 17 mai 2016, n° 15/09048
CA Paris
Infirmation 17 mai 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Droits d'auteur sur les logiciels

    La cour a jugé que les logiciels en question sont des œuvres collectives, et que M. Z est l'un des auteurs, ce qui confère à la société Tridim les droits patrimoniaux sur ces logiciels.

  • Accepté
    Revendiquer des droits d'auteur

    La cour a décidé d'interdire aux sociétés Orthalis et Dental-o de revendiquer des droits d'auteur sur les logiciels, en raison de la reconnaissance de la société Tridim comme titulaire des droits.

  • Accepté
    Préjudice causé par l'interdiction d'accès aux logiciels

    La cour a évalué le préjudice subi par la société Tridim à 100 000 € en raison des actions de la société Orthalis.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné la société Dental-o aux dépens, en raison de sa position dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre la société Tridim et les sociétés Orthalis et Dental-O concernant la propriété des logiciels Tridim-Z 2008 et Céphalométrie architecturale 2010. La question juridique posée est de savoir si ces logiciels peuvent être qualifiés d'œuvres collectives et si la société Tridim en est le titulaire des droits patrimoniaux. La juridiction de première instance a débouté la société Tridim de ses demandes et a accordé une interdiction de commercialisation des logiciels. La cour d'appel a infirmé ce jugement et a reconnu que les logiciels sont des œuvres collectives dont M. Z est un des auteurs et que la société Tridim en est le titulaire des droits patrimoniaux. Elle a également condamné les sociétés Orthalis et Dental-O à cesser toute revendication sur la propriété des logiciels et à payer des dommages et intérêts à la société Tridim. La cour d'appel a fixé la créance de la société Tridim au passif de la liquidation judiciaire de la société Orthalis. La demande de la société Dental-O en dommages et intérêts a été rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 17 mai 2016, n° 15/09048
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/09048

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 17 mai 2016, n° 15/09048