Cour d'appel de Paris, 17 juin 2016, n° 13/09581
CPH Melun 25 septembre 2013
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CA Paris
Infirmation 17 juin 2016

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'obligation de reclassement

    La cour a estimé que la Fondation n'a pas respecté son obligation de reclassement, n'ayant pas sollicité l'avis écrit du médecin du travail sur la compatibilité des postes proposés avec les recommandations médicales.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a accordé des dommages-intérêts en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, tenant compte de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné la remise des documents sans qu'il soit besoin de prononcer d'astreinte.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme au titre de l'article 700 en raison de l'issue favorable du litige pour la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 17 juin 2016, n° 13/09581
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/09581
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 25 septembre 2013, N° 12/00790

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 17 juin 2016, n° 13/09581