Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 9 novembre 2017, n° 17/04180
TGI Paris 9 février 2017
>
CA Paris
Confirmation 9 novembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Motif légitime pour la mesure d'expertise

    La cour a estimé que la SA Screencell n'a pas démontré un motif légitime pour ordonner l'expertise, les éléments disponibles étant suffisants pour évaluer la contrefaçon.

  • Rejeté
    Utilité de l'expertise demandée

    La cour a jugé que les caractéristiques du produit litigieux étaient déjà suffisamment détaillées dans les demandes de brevet, rendant l'expertise inutile.

  • Rejeté
    Application de l'article 700 du code de procédure civile

    La cour a confirmé que l'application de l'article 700 a été équitable et fondée, rejetant ainsi la demande de la SA Screencell.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait rejeté la demande de la SA Screencell visant à obtenir une expertise judiciaire pour prouver une contrefaçon de brevet par la SAS Biocarecell concernant un dispositif médical de filtration de cellules. La question juridique centrale était de savoir si Screencell avait un motif légitime pour obtenir une expertise judiciaire sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile, alors que les mesures de preuve en matière de contrefaçon de brevet sont régies par l'article L. 615-5 du code de la propriété intellectuelle. La juridiction de première instance avait jugé que Screencell ne démontrait pas la nécessité de l'expertise, étant donné que les caractéristiques du produit incriminé étaient suffisamment décrites dans les demandes de brevet de Biocarecell. La Cour d'Appel a confirmé cette analyse, estimant que Screencell n'avait pas établi de motif légitime pour l'expertise demandée, n'avait pas justifié l'utilité de celle-ci et n'avait pas précisé les revendications de son brevet prétendument contrefaites. En conséquence, la Cour a confirmé le rejet de la demande d'expertise et a condamné Screencell aux dépens d'appel et à verser 4 000 euros à Biocarecell au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 - ch. 2, 9 nov. 2017, n° 17/04180
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/04180
Publication : Propriétés intellectuelles, 67, avril 2018, p. 100-101, note de Christian Derambure ; PIBD 2017, 1084, IIIB-843
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 9 février 2017, N° 16/58754
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance de référé, 9 février 2017, 2016/58754
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Titre du brevet : Dispositif et procédé pour isoler et/ou cultiver des cellules vivantes sur filtre ou extraire leur matériel génétique
Classification internationale des brevets : C12M ; C12Q ; B01L ; G01N
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Référence INPI : B20170168
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 - chambre 2, 9 novembre 2017, n° 17/04180