Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 5, 12 avril 2018, n° 17/20071
TCOM Paris 23 octobre 2017
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CA Paris
Confirmation 12 avril 2018
>
CASS
Rejet 24 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Inapplicabilité de la clause attributive de juridiction

    La cour a estimé que la clause attributive de juridiction était suffisamment précise et couvrait les litiges relatifs à l'exécution de la convention, y compris la rupture des relations commerciales.

  • Rejeté
    Nature délictuelle de la rupture

    La cour a jugé que, bien que la rupture soit qualifiée de délictuelle en droit interne, elle relève de la matière contractuelle au sens du droit européen, justifiant ainsi l'application de la clause.

  • Accepté
    Validité de la clause attributive de juridiction

    La cour a confirmé que la clause était valide et que le tribunal de commerce de Paris était incompétent, ce qui justifie la demande de frais.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du tribunal de commerce de Paris qui s'était déclaré incompétent au profit des juridictions belges dans l'affaire opposant la société française Cano à la société belge Celio International. La question juridique centrale concernait la validité et l'applicabilité d'une clause attributive de juridiction contenue dans les conditions générales d'achat, qui désignait les tribunaux belges pour toute contestation relative à l'interprétation et/ou l'exécution des conventions entre les parties. Cano soutenait que cette clause ne couvrait pas la rupture brutale des relations commerciales établies et que, de toute façon, la rupture était de nature délictuelle, relevant donc de la compétence du tribunal de commerce de Paris. Celio International arguait que la clause était applicable à l'ensemble du litige, y compris la rupture des relations commerciales, et que cette dernière relevait de la matière contractuelle. La Cour d'Appel a estimé que la clause attributive de juridiction était suffisamment précise et couvrait l'ensemble des relations commerciales, y compris leur rupture. Elle a également suivi la jurisprudence de la CJUE, selon laquelle l'action en réparation du préjudice subi du fait de la rupture brutale de relations commerciales établies est de nature contractuelle. En conséquence, la Cour a confirmé la décision de première instance, déclarant les juridictions belges compétentes et condamnant la société Cano à payer à Celio International 4.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens.

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Commentaires3

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Gouache Avocats · 14 mai 2018
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 5, 12 avr. 2018, n° 17/20071
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/20071
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 23 octobre 2017, N° 2016061310
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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