Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 7 novembre 2018, n° 16/14312
TCOM Marseille 23 octobre 2015
>
CA Paris
Confirmation 7 novembre 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application de la loi française

    La cour a estimé que la loi sénégalaise est applicable au contrat, et que la société Excom n'a pas prouvé que la société Wiggins avait rompu les relations commerciales.

  • Rejeté
    Rupture unilatérale et brutale

    La cour a jugé que la société Excom était l'auteur de la rupture, et que la société Wiggins n'avait pas rompu les relations commerciales.

  • Rejeté
    Rupture vexatoire

    La cour a conclu qu'aucune demande de dommages et intérêts ne pouvait être formée car la société Wiggins n'était pas l'auteur de la rupture.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la société Wiggins n'avait pas prouvé que l'action de la société Excom constituait un abus.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Marseille qui avait débouté la société sénégalaise Excom de ses demandes d'indemnisation pour rupture brutale des relations commerciales établies avec la société française Wiggins France. La question juridique principale concernait la loi applicable au litige, la société Excom plaidant pour l'application du droit français en vertu de l'article L 442-6, I, 5° du code de commerce, tandis que Wiggins France invoquait la Convention de Rome du 19 juin 1980 pour l'application du droit sénégalais. La Cour a jugé que la loi sénégalaise était applicable au contrat, mais a également appliqué la loi française en tant que loi de police pour examiner la rupture des relations commerciales. Elle a conclu que Wiggins France n'était pas l'auteur de la rupture, celle-ci ayant été initiée par Excom, et a donc rejeté les demandes d'indemnisation pour rupture brutale et vexatoire. La Cour a également rejeté la demande de Wiggins France de dommages-intérêts pour procédure abusive. Enfin, la Cour a condamné Excom aux dépens d'appel et à payer 7.000 euros à Wiggins France au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1A French “specialty”, The French Law on sudden breach of established commercial relationship.
Village Justice · 12 juin 2020

2TRANSPARENCE TARIFAIRE La lettre de l’actualité en droit économique
www.grall-legal.fr · 20 décembre 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 4, 7 nov. 2018, n° 16/14312
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/14312
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Marseille, 23 octobre 2015, N° 2013F04075
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 4, 7 novembre 2018, n° 16/14312