Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 26 novembre 2020, n° 18/07957
CPH Bobigny 31 mai 2018
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CA Paris
Infirmation partielle 26 novembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits rapportés ne constituaient pas un harcèlement moral et a rejeté la demande.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a considéré que les éléments fournis ne justifiaient pas une exécution déloyale du contrat de travail.

  • Rejeté
    Rappel de salaire

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de réintégration.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté la prescription des faits fautifs, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé des dommages intérêts en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement

    La cour a constaté que la salariée avait droit à un complément d'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Primes annuelles

    La cour a jugé que la salariée avait droit à ces primes en raison de l'absence d'objectifs fixés.

  • Accepté
    Congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à ces congés payés afférents aux primes.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser la salariée supporter l'intégralité des frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 26 novembre 2020, Mme De A conteste son licenciement par la SA Air France, demandant sa réintégration et des dommages-intérêts pour harcèlement moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de prud'hommes avait débouté Mme De A, considérant que son licenciement était justifié. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur le licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse en raison de la prescription des faits fautifs. Elle a également accordé des indemnités pour licenciement et primes non versées, tout en confirmant le jugement sur d'autres points, notamment ceux relatifs au harcèlement moral. La position de la Cour d'appel est donc une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 26 nov. 2020, n° 18/07957
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/07957
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 31 mai 2018, N° F16/03863
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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