Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 3, 4 novembre 2020, n° 18/24143
TGI Paris 16 octobre 2018
>
CA Paris
Confirmation 4 novembre 2020
>
CASS
Rejet 2 février 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un pacte de préférence

    La cour a estimé que la société Daphné avait renoncé à se prévaloir de son droit de préférence en ne réagissant pas à la vente et en continuant à payer son loyer au nouveau propriétaire.

  • Rejeté
    Droit de substitution en cas de violation du pacte de préférence

    La cour a confirmé que la société Daphné avait renoncé à son droit de préférence, ce qui rendait sa demande de substitution irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice moral résultant de la vente

    La cour a jugé que la société Daphné n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice moral résultant de la vente.

  • Accepté
    Procédure abusive de la société Daphné

    La cour a reconnu que la société Daphné avait engagé une procédure sans fondement, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts à la société NFJ 5757.

  • Rejeté
    Perte de chance de vendre le bien

    La cour a estimé que la société Jyn Compagnie n'avait pas prouvé que la vente était certaine et que la société Daphné avait agi de manière légitime.

  • Rejeté
    Préjudice moral dû à la procédure dilatoire

    La cour a jugé que la société Jyn Compagnie n'avait pas démontré que la société Daphné avait agi de mauvaise foi.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris qui avait débouté la SARL DAPHNE de ses demandes visant à annuler la vente d'un local commercial et à se substituer à l'acquéreur, la SCI JYN COMPAGNIE, ainsi que de ses demandes indemnitaires. La SARL DAPHNE prétendait bénéficier d'un pacte de préférence violé par la SCI NFJ 5757 lors de la vente du local à la SCI JYN COMPAGNIE. La Cour a reconnu l'existence d'un engagement unilatéral de la SCI NFJ 5757 à vendre en priorité à la SARL DAPHNE, mais a jugé que cette dernière avait renoncé tacitement à son droit de préférence en ne réagissant pas pendant plus de deux ans après avoir été informée de la vente et en continuant de payer le loyer au nouveau propriétaire. La Cour a également rejeté les demandes reconventionnelles de la SCI JYN COMPAGNIE pour perte de chance et préjudice moral liés à l'échec d'une autre vente potentielle, ainsi que la demande de la SCI NFJ 5757 pour procédure abusive. La SARL DAPHNE a été condamnée à verser 2 500 euros à chacune des SCI au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Commentaires3

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 3, 4 nov. 2020, n° 18/24143
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/24143
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 16 octobre 2018, N° 16/00430
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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