Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 30 juin 2021, n° 20/05418
TGI Villefranche-sur-Saône 10 septembre 2020
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CA Lyon
Infirmation 30 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Existence de fissures dans les combles

    La cour a estimé qu'il existait un motif légitime pour ordonner une expertise judiciaire afin d'évaluer l'ampleur des fissures et leur impact potentiel sur la structure de la maison.

  • Rejeté
    Réseau électrique défaillant

    La cour a jugé que les acquéreurs avaient été informés des anomalies électriques lors de la vente, rendant leur demande d'expertise sur ce point non fondée.

  • Accepté
    Carrelage fissuré et moisissures

    La cour a estimé qu'il existait un motif légitime pour ordonner une expertise judiciaire afin d'évaluer les désordres liés au carrelage et leur lien potentiel avec d'autres problèmes dans la maison.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans son arrêt du 30 juin 2021, a infirmé l'ordonnance de référé du Tribunal Judiciaire de Villefranche-sur-Saône qui avait débouté les époux Z/A de leur demande d'expertise judiciaire concernant divers désordres dans une maison qu'ils avaient achetée. Les époux Z/A avaient acquis la maison en l'état, mais après la vente, ils ont constaté des fissures dans les combles, des problèmes avec le réseau électrique et des fissures dans le carrelage du rez-de-chaussée. Ils ont alors demandé une expertise pour établir l'existence, la nature et l'origine de ces désordres, ainsi que pour évaluer les coûts de réparation et les préjudices subis. La juridiction de première instance avait rejeté leur demande, estimant que les désordres étaient apparents ou connus des acheteurs avant la vente, et que les vendeurs et l'agent immobilier n'avaient pas manqué à leur obligation d'information.

La Cour d'Appel a considéré que les désordres relatifs aux fissures et au carrelage n'étaient pas manifestement apparents ou connus des acheteurs avant la vente, et que les vendeurs et l'agent immobilier auraient pu manquer à leur obligation d'information. La Cour a donc jugé qu'il existait un motif légitime pour ordonner une expertise judiciaire limitée aux fissures des combles et des façades, ainsi qu'aux infiltrations au niveau du carrelage du rez-de-chaussée. La Cour a désigné un expert pour réaliser cette mission et a renvoyé le suivi et le contrôle de l'expertise au juge chargé du contrôle des expertises du tribunal judiciaire de Villefranche-sur-Saône. Les dépens ont été mis à la charge des vendeurs, de l'agent immobilier et de la société M-A FINANCE, et toutes les parties ont été déboutées de leurs demandes au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 30 juin 2021, n° 20/05418
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 20/05418
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Villefranche-sur-Saône, 10 septembre 2020, N° 20/00055
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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