Cour d'appel de Lyon, Jurid. premier président, 26 novembre 2019, n° 18/07697
CA Lyon 26 novembre 2019
>
CASS
Rejet 12 janvier 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Caractère général et disproportionné des mesures

    La cour a estimé que le juge des libertés et de la détention n'avait pas à restreindre son autorisation à un secteur ou une zone géographique précise, compte tenu de l'envergure nationale de la société et des présomptions d'entente.

  • Rejeté
    Absence d'indices de fraude

    La cour a jugé que la demande d'enquête pouvait être fondée sur des indices de fraude, et que les visites domiciliaires étaient nécessaires pour corroborer ces soupçons.

  • Rejeté
    Droit à réparation des frais engagés

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les sociétés appelantes n'avaient pas obtenu gain de cause sur leurs demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a rejeté les appels formés par les sociétés X GROUP et X Y contre les ordonnances autorisant des visites domiciliaires et saisies dans le cadre d'une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur de la collecte, de la gestion et du traitement des déchets. Les demanderesses contestaient la légalité et la proportionnalité des mesures autorisées par le juge des libertés et de la détention, arguant que les ordonnances étaient trop générales et ne reposaient pas sur des indices suffisants de pratiques anticoncurrentielles. La juridiction de première instance avait autorisé ces mesures sur la base de présomptions d'entente entre les sociétés pour la répartition des marchés publics et privés, et des pratiques de fixation des prix. La Cour d'Appel a confirmé la décision de première instance, estimant que les autorisations n'étaient ni générales ni disproportionnées et que le juge des libertés et de la détention avait correctement exercé son contrôle en se fondant sur un faisceau d'indices justifiant les investigations. La Cour a également souligné que les mesures étaient nécessaires pour corroborer les soupçons de l'administration et que les sociétés n'avaient pas démontré l'absence d'indices de fraude. En conséquence, les ordonnances du 1er octobre 2018 et les ordonnances rectificatives des 4 et 18 octobre 2018 ont été maintenues, et les sociétés X GROUP et X Y ont été condamnées aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Concurrence : Le juge des libertés et de la détention n’est pas tenu de déterminer avec précision le champ d’application géographique des opérations de visite et…
picart-law.com · 4 novembre 2022

2Opérations de visite et saisie : précisions sur le champ d’application de l’ordonnance d’autorisationAccès limité
Jérémy Berlemont · Actualités du Droit · 9 février 2022

3Le JLD ne détermine pas l’application géographique des OVS
www.picart-law.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, jurid. premier prés., 26 nov. 2019, n° 18/07697
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/07697
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Jurid. premier président, 26 novembre 2019, n° 18/07697