Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 4, 27 mai 2020, n° 18/01597
CPH Créteil 14 décembre 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 27 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Non-fixation d'objectifs pour 2015

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré avoir fixé d'objectifs pour 2015, rendant la demande de rappel de prime fondée.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de congés payés afférents au rappel de prime accordé.

  • Rejeté
    Insuffisance professionnelle

    La cour a confirmé que le licenciement pour insuffisance professionnelle était fondé, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était justifié et n'avait pas de caractère vexatoire, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Absence de formation adéquate

    La cour a constaté que le salarié avait bénéficié de plusieurs formations, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Frais d'avocat

    La cour a condamné l'employeur à payer une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne un litige entre Monsieur A X, salarié, et la SASU Maileva, son employeur. Le salarié a été licencié pour insuffisance professionnelle et a contesté ce licenciement devant le conseil de prud'hommes, qui a rejeté ses demandes. En appel, le salarié demande le paiement de diverses sommes, notamment des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel examine les motifs du licenciement et conclut que celui-ci est fondé. Elle confirme donc le jugement de première instance, à l'exception de la demande de rappel de prime sur objectif 2015 et d'indemnité compensatrice de congés payés, qu'elle accorde au salarié. La cour d'appel rejette également les autres demandes du salarié et condamne l'employeur à payer une somme de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 4, 27 mai 2020, n° 18/01597
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/01597
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 14 décembre 2017, N° 16/00862
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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