Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 3, 3 juin 2020, n° 18/20312
TGI Créteil 23 juillet 2018
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CA Paris
Confirmation 3 juin 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Validité du bail commercial

    La cour a confirmé que le bail était nul en raison de son prix vil et de sa durée illimitée, ce qui constitue des éléments essentiels manquants pour la validité d'un bail.

  • Rejeté
    Requalification du bail

    La cour a jugé que le bail ne pouvait pas être requalifié en bail emphytéotique en raison de sa durée illimitée, ce qui est incompatible avec la définition légale d'un bail emphytéotique.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a constaté que l'Association INSTITUT INTERNATIONAL DES HAUTES ETUDES BOUDDHIQUES DE PARIS était occupante sans droit ni titre depuis la résiliation du bail, justifiant ainsi l'expulsion.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due

    La cour a fixé l'indemnité d'occupation à 6.250 euros par mois, justifiant le montant par la valeur des biens occupés.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné l'Association INSTITUT INTERNATIONAL DES HAUTES ETUDES BOUDDHIQUES aux dépens d'appel, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Créteil qui avait reçu les demandes de l'Association A B E D-SON, constaté la nullité de la convention du 26 février 2014 qualifiée de bail commercial en raison d'un loyer vil de 12 euros par an et d'une durée illimitée, et requalifié la convention en prêt à usage à durée indéterminée. La cour a également confirmé la résiliation de cette convention au 25 décembre 2015, la condamnation de l'Association INSTITUT INTERNATIONAL DES HAUTES ETUDES BOUDDHIQUES DE PARIS (HEB PARIS) au paiement d'une indemnité d'occupation de 6.250 euros par mois depuis le 20 avril 2016 jusqu'à la libération des lieux, ainsi que la restitution du bien immobilier et des clés à A B E D-SON. La cour a rejeté la demande de requalification en bail emphytéotique faite par HEB PARIS, ajouté à la décision l'ordonnance d'expulsion de HEB PARIS et de tous occupants de son chef, avec au besoin l'assistance de la force publique, et l'enlèvement et le dépôt des meubles et objets mobiliers garnissant les lieux. Enfin, la cour a condamné HEB PARIS à payer 4.000 euros à A B E D-SON au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 3, 3 juin 2020, n° 18/20312
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/20312
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, 23 juillet 2018, N° 18/469
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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