Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 15 mai 2020, n° 19/10859
TGI Paris 1 octobre 2010
>
TGI Paris 11 avril 2014
>
TGI Paris 20 février 2015
>
TGI Paris 29 janvier 2016
>
CA Paris
Infirmation partielle 20 juin 2017
>
CASS
Cassation 7 mai 2019
>
CA Paris
Infirmation 15 mai 2020
>
TGI Béziers 9 février 2021
>
CA Montpellier
Confirmation 18 novembre 2021
>
INPI 18 novembre 2021
>
CASS
Rejet 12 octobre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Contrefaçon de marque

    La cour a confirmé que la société Les Vins de Roquebrun a effectivement commis des actes de contrefaçon en apposant la dénomination litigieuse sur ses bouteilles, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés en raison de la procédure

    La cour a jugé que la société E. Guigal a droit à un remboursement de ses frais, compte tenu de la nature de la procédure et des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris, statuant sur renvoi après cassation, a condamné la société coopérative agricole de vinification Les Vins de Roquebrun à payer à la société E. Guigal la somme de 50 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la contrefaçon de la marque française "LA MOULINE" par l'apposition en France de la dénomination "Terrasses de La Mouline" sur des bouteilles de vin destinées à l'exportation. La question juridique centrale résidait dans l'évaluation du préjudice subi par Guigal pour des actes de contrefaçon commis en France, et la détermination du montant des dommages-intérêts en application de l'article L.716-14 du code de la propriété intellectuelle. La juridiction de première instance avait débouté Guigal de ses demandes en contrefaçon et de liquidation de l'astreinte, tandis que la cour d'appel initiale avait partiellement confirmé ce jugement, avant d'être partiellement cassée sur le montant des dommages-intérêts. La Cour d'Appel, après cassation, a infirmé le jugement de première instance sur le débouté de Guigal et a fixé les dommages-intérêts en se basant sur une estimation forfaitaire du préjudice, incluant le préjudice moral, sans nécessité d'une expertise supplémentaire. Elle a également condamné Les Vins de Roquebrun aux dépens et à verser 7 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit des marques – Exemple d’une méthode de fixation par les tribunaux d’un taux de redevance afin d’évaluer le préjudice subi du fait d’actes de contrefaçon
J.P. Karsenty & Associés · 23 octobre 2020

2Revues françaises
Institut National de la Propriété Industrielle · 14 octobre 2020

3Réparation du préjudice de contrefaçon et allocation d’une somme forfaitaire
J.P. Karsenty & Associés · 28 octobre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 15 mai 2020, n° 19/10859
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/10859
Publication : Propr. industr., 10, oct. 2020, comm. 58, P. Tréfigny, L'indemnité forfaitaire n'est pas un jeu de hasard ; PIBD 2020, 1143, IIIM-6
Sur renvoi de : Cour de cassation, 7 mai 2019, N° 13/03341
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Paris, 1er octobre 2010, 2009/08870
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 11 avrl 2014, 2013/03341
  • Tribunal de grande instance de Paris, 29 janvier 2016, 2013/03341
  • Cour d'appel de Paris, 20 juin 2017, 2016/04649
  • Cour de cassation, 7 mai 2019, E/2017/23785
  • Cour d'appel de Montpellier, 18 novembre 2021, 2021/01061
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : LA MOULINE ; LA MOULINE - E - GUIGAL ; TERRASSES DE MAYLINE CAVE DE ROQUEBRUN
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 98738009 ; 98738007 ; 3777012 ; 4123819
Brevets cités autres que les brevets mis en cause : CA1503237
Classification internationale des marques : CL33
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Référence INPI : M20200103
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2014-315 du 11 mars 2014
  2. Code de la propriété intellectuelle
  3. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 15 mai 2020, n° 19/10859