Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 9, 13 avril 2022, n° 19/03359
CPH Longjumeau 10 janvier 2019
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CA Paris
Confirmation 13 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article L.1226-9 du code du travail

    La cour a estimé que le licenciement était justifié par la faute grave de la salariée, rendant ainsi inapplicable la protection prévue par l'article L.1226-9.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que les éléments de preuve fournis par l'employeur établissaient la matérialité des fautes reprochées, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par le licenciement

    La cour a jugé que l'absence de faute de l'employeur dans la gestion du licenciement ne justifiait pas l'octroi de dommages-intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Droit à une attestation Pôle Emploi

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de rectification d'attestation Pôle Emploi sans fondement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Longjumeau qui avait débouté Madame A X de l'ensemble de ses demandes. Madame X contestait son licenciement pour faute grave et demandait différentes indemnités ainsi que des dommages-intérêts. La cour a retenu que le comportement de la salariée rendait impossible son maintien dans l'entreprise et justifiait son licenciement pour faute grave. Elle a également rejeté les demandes de bonus individuel et d'indemnité spécifique en cas de départ. Enfin, la cour a rejeté la demande de dommages-intérêts en raison des circonstances entourant le licenciement. Elle a condamné Madame X à verser 1 000 euros à la société Brico Dépôt au titre des frais irrépétibles et aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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1Votre licenciement a-t-il été entouré de circonstances vexatoires ?
rocheblave.com · 8 mai 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 9, 13 avr. 2022, n° 19/03359
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/03359
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Longjumeau, 10 janvier 2019, N° F17/00410
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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