Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 5 novembre 2025, n° 23/17864
TCOM Paris 2 novembre 2023
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CA Paris
Confirmation 5 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Devoir d'information du banquier

    La cour a estimé que le contrat de prêt contenait les informations nécessaires et que la banque n'était pas tenue de fournir une fiche d'information précontractuelle.

  • Rejeté
    Obligation de vérifier la solvabilité

    La cour a jugé que la banque n'avait pas d'obligation légale de vérifier la solvabilité de l'emprunteur dans ce cas.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la clause de déchéance

    La cour a estimé que la clause ne créait pas de déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties.

  • Rejeté
    Inopposabilité de la déchéance du terme

    La cour a confirmé que la déchéance du terme était valablement étendue à la caution en raison des stipulations contractuelles.

  • Rejeté
    Excessivité de la clause pénale

    La cour a jugé que la clause n'était pas manifestement excessive et a confirmé le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Demande de report ou échelonnement du paiement

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'accorder un délai de paiement en raison de l'absence de perspective d'apurement de la dette.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour préjudice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les conditions de la déchéance étaient valables.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que l'intimée devait rembourser les frais irrépétibles conformément à l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 5 novembre 2025, les appelants, Monsieur [S] [C] et la société MJS, contestent le jugement du tribunal de commerce de Paris qui les a condamnés à rembourser un prêt impayé à la Caisse d'épargne. Ils soulèvent plusieurs questions juridiques, notamment le manquement de la banque à son devoir d'information et la validité de la clause de déchéance du terme. La juridiction de première instance a jugé la mise en demeure régulière et la clause non abusive. La Cour d'appel, après avoir examiné les arguments, confirme le jugement en considérant que la mise en demeure était conforme aux exigences légales et que la clause de déchéance ne créait pas de déséquilibre significatif. Elle condamne également les appelants aux dépens et à verser des frais irrépétibles à la banque.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 6, 5 nov. 2025, n° 23/17864
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/17864
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 2 novembre 2023, N° 2022045836
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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