Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 16 octobre 2025, n° 23/06942
CPH Créteil 14 septembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a estimé que le salarié a fourni des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires non rémunérées, et que l'employeur n'a pas démontré le contraire.

  • Accepté
    Droit aux congés payés sur heures supplémentaires

    La cour a jugé que les congés payés doivent être calculés sur les heures supplémentaires reconnues.

  • Rejeté
    Absence d'intention de dissimulation

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense lors de l'enquête

    La cour a jugé que l'enquête a été menée de manière conforme aux exigences légales et que les droits de la défense ont été respectés.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était fondé, rendant la demande d'indemnité conventionnelle irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des comportements inappropriés et des fautes graves.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 16 octobre 2025, M. [N] [M] conteste son licenciement pour faute grave par la société Ubisoft International et demande l'infirmation du jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement fondé, tout en déboutant M. [M] de ses autres demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en ce qui concerne les heures supplémentaires, reconnaissant que M. [M] n'était pas cadre dirigeant et qu'il avait droit à un rappel d'heures supplémentaires de 11 349,65 € et à des congés payés y afférents. En revanche, elle a confirmé le licenciement pour faute grave, considérant que les comportements reprochés étaient suffisamment graves pour justifier cette décision. La cour a donc partiellement infirmé le jugement en matière de rappels de salaire tout en confirmant le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 16 oct. 2025, n° 23/06942
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/06942
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 14 septembre 2023, N° F21/01610
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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