Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 15 octobre 2025, n° 21/03709
CPH Créteil 25 février 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 15 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat écrit à temps partiel

    La cour a retenu qu'en l'absence d'un contrat écrit, le contrat est présumé conclu pour un temps plein, et l'employeur n'a pas apporté la preuve d'un contrat à temps partiel.

  • Accepté
    Requalification du contrat de travail

    La cour a confirmé que le salarié a droit à un rappel de salaire correspondant à la requalification de son contrat à temps plein.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

Monsieur [W] [C] a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Créteil concernant son licenciement par la société Cifop. Il demandait notamment la requalification de son contrat de travail à temps partiel en contrat à temps plein et la nullité de son licenciement pour faute grave.

La Cour d'appel a confirmé la requalification du contrat de travail en contrat à temps plein, estimant que l'employeur n'avait pas apporté la preuve d'un contrat à temps partiel. Cependant, elle a jugé que le licenciement, bien que motivé par des pressions exercées par le salarié pour obtenir une augmentation de salaire et une menace à peine voilée de dénoncer un travail dissimulé, était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

En conséquence, la Cour a fixé les créances de Monsieur [C] au passif de la liquidation judiciaire de la société Cifop, incluant des rappels de salaire et d'indemnités, mais a jugé le licenciement inopposable à l'AGS. Elle a également ordonné la remise de bulletins de salaire rectifiés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 15 oct. 2025, n° 21/03709
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/03709
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 25 février 2021, N° 18/00978
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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