Cour d'appel de Paris, Pôle 4 chambre 9 a, 18 décembre 2025, n° 24/19561
JPROX 16 octobre 2024
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CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de la banque en cas d'opérations non autorisées

    La cour a estimé que la banque n'a pas prouvé que l'opération avait été autorisée par la cliente, et que les circonstances entourant l'appel frauduleux justifiaient le remboursement.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le refus de remboursement

    La cour a reconnu que le refus de la banque avait causé un préjudice moral à la cliente, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en cas de succès

    La cour a décidé d'accorder des frais irrépétibles à la cliente, étant donné qu'elle a obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [Y] divorcée [E] a interjeté appel d'un jugement du 16 octobre 2024 qui l'avait déboutée de ses demandes de remboursement de 3 900 euros suite à une opération frauduleuse. La juridiction de première instance avait estimé qu'elle avait commis une négligence grave en validant des opérations sur son application bancaire après avoir été manipulée par un escroc. La cour d'appel, après avoir examiné les circonstances entourant l'appel, a infirmé le jugement de première instance, considérant que Mme [Y] avait été trompée par un individu se présentant comme un employé de la banque, ce qui ne constituait pas une négligence grave. Elle a donc condamné la Société Générale à rembourser la somme de 3 900 euros, à verser 500 euros pour préjudice moral, et a également statué sur les dépens et les frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 ch. 9 a, 18 déc. 2025, n° 24/19561
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/19561
Importance : Inédit
Décision précédente : Juridiction de proximité, 16 octobre 2024, N° 23/06430
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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