Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 3 septembre 2025, n° 21/07095
CPH Paris 7 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 3 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Travail non rémunéré durant la période litigieuse

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit de preuve de paiement des salaires, et a donc jugé que la salariée avait droit à ces rappels de salaires.

  • Accepté
    Absence de lettre de licenciement

    La cour a jugé que l'absence de lettre de licenciement et de motifs justifiant la rupture du contrat entraînait le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté que le licenciement n'était pas justifié par des motifs réels et sérieux, entraînant le droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Absence de justification du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'octroi d'une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 3 septembre 2025, Madame [C] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes de rappels de salaires et de créances liées à la rupture de son contrat de travail avec la société Kleanest. La juridiction de première instance avait confirmé certaines créances mais débouté Madame [C] de ses demandes supplémentaires. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points, reconnaissant le droit de Madame [C] à des rappels de salaires pour la période d'octobre à décembre 2012, ainsi qu'à des indemnités de licenciement et compensatrices. La cour a confirmé la créance de 16 257 euros et 1 625 euros pour les congés payés, tout en ajoutant des montants supplémentaires au passif de la société Kleanest. La décision a été confirmée en ce qui concerne l'opposabilité à l'AGS CGEA, garantissant ainsi les créances de Madame [C].

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1Cour d'appel de Paris, le 3 septembre 2025, n°21/07095
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 28 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 3 sept. 2025, n° 21/07095
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07095
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 7 décembre 2020, N° F19/09583
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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