Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 17 septembre 2025, n° 21/07690
CPH Paris 28 juin 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 17 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement de la prime de vacances

    La cour a constaté que la société Teranov n'a pas justifié le paiement de la prime de vacances, rendant la demande de Monsieur [G] fondée.

  • Accepté
    Engagement de paiement d'indemnités de retard

    La cour a retenu que l'engagement de la société à verser des indemnités de retard était valable et a fixé le montant dû.

  • Rejeté
    Non-paiement du salaire de mars 2021

    La cour a constaté que le salaire de mars 2021 avait été payé, rejetant ainsi la demande de Monsieur [G].

  • Accepté
    Non-respect de la convention de forfait jours

    La cour a jugé que la convention de forfait en jours était privée d'effet, permettant à Monsieur [G] de réclamer des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Information tardive sur les congés

    La cour a reconnu un abus de la société dans l'information des dates de congés, accordant des dommages-intérêts à Monsieur [G].

  • Accepté
    Absence d'accord sur le télétravail

    La cour a jugé que la société avait commis une faute en imposant le télétravail sans accord, accordant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur [G] avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en fonction de son ancienneté.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant l'indemnité correspondante.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 17 septembre 2025, M. [G] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire de son contrat de travail et condamné la société Teranov à lui verser diverses sommes. La juridiction de première instance avait reconnu la résiliation judiciaire mais avait débouté M. [G] de plusieurs de ses demandes. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, confirme la résiliation judiciaire au 22 mars 2021, mais infirme le jugement sur plusieurs points, notamment en fixant au passif du redressement judiciaire de Teranov des créances pour rappel de primes de vacances, indemnités de retard, heures supplémentaires, et dommages-intérêts pour congés payés imposés et télétravail forcé. La Cour conclut que le licenciement de M. [G] est sans cause réelle et sérieuse, et condamne la société à des indemnités conséquentes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 17 sept. 2025, n° 21/07690
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07690
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 28 juin 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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