Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 2, 8 janvier 2026, n° 25/06429
TGI 6 mars 2025
>
CA Paris
Confirmation 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Rejet de l'exception de connexité

    La cour a confirmé le rejet de l'exception de connexité, considérant que les demandes étaient distinctes.

  • Rejeté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a estimé que l'indivision a fait preuve de mauvaise foi dans la mise en œuvre de la clause résolutoire, rendant la demande d'expulsion irrecevable.

  • Rejeté
    Demande de paiement des arriérés de loyers

    La cour a constaté qu'il y avait une contestation sérieuse sur l'exception d'inexécution, rendant la demande de paiement irrecevable.

  • Rejeté
    Mauvaise foi dans la mise en œuvre de la clause résolutoire

    La cour a jugé que l'indivision a agi de mauvaise foi, ce qui empêche l'expulsion.

  • Rejeté
    Indemnité d'occupation jusqu'à la libération des lieux

    La cour a rejeté cette demande en raison de la contestation sérieuse sur l'exception d'inexécution.

  • Rejeté
    Frais engagés par la société les Merveilles d'Alice

    La cour a jugé que l'indivision devait supporter les frais, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 8 janvier 2026, l'indivision [M] a fait appel d'une ordonnance de référé qui avait rejeté ses demandes concernant l'acquisition de la clause résolutoire d'un bail commercial. La juridiction de première instance avait estimé qu'il n'y avait pas lieu à référé, en raison de la contestation sérieuse de l'exception d'inexécution soulevée par la société les Merveilles d'Alice. La cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que l'indivision [M] avait agi de mauvaise foi en délivrant le commandement de payer, alors que la fermeture administrative des locaux avait impacté l'activité de la locataire. Elle a également rejeté les demandes d'expulsion et de séquestration des meubles, considérant que les demandes de l'indivision [M] se heurtaient à des contestations sérieuses. La cour a donc confirmé l'ordonnance de première instance dans son intégralité.

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1Cour d'appel de Paris, le 8 janvier 2026, n°25/06429
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 2, 8 janv. 2026, n° 25/06429
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/06429
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 6 mars 2025, N° 24/00386
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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Sur les parties

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