Cour d'appel de Pau, 2e chambre section 1, 26 février 2026, n° 24/01248
CA Pau
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des obligations contractuelles

    La cour a constaté que le locataire avait réglé ses dettes locatives, rendant la demande de paiement des loyers et charges sans fondement.

  • Rejeté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a jugé que la clause résolutoire n'a pas joué car le locataire a régularisé sa situation avant la date d'effet de la clause.

  • Rejeté
    Violation des obligations contractuelles

    La cour a constaté que le locataire avait réglé ses dettes, rendant la demande d'expulsion infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité d'occupation

    La cour a jugé que l'indemnité d'occupation ne pouvait être réclamée puisque la clause résolutoire n'a pas joué.

Résumé par Doctrine IA

La S.A.R.L. Société d'Exploitation du Grand Hôtel a fait appel d'un jugement du tribunal judiciaire de Bayonne qui avait constaté l'acquisition de la clause résolutoire du bail commercial, ordonné son expulsion et condamné au paiement d'une indemnité d'occupation. La société appelante contestait la validité des commandements délivrés par la SCI Des Carmes, bailleur, invoquant notamment la crise sanitaire et la mauvaise foi du bailleur.

La cour d'appel a jugé que le commandement de se conformer au bail, visant des modifications statutaires, était sans effet car la société preneuse avait régularisé sa situation dans le délai imparti. Concernant le commandement de payer, la cour a écarté l'application de la loi du 14 novembre 2020, estimant que les loyers impayés concernaient une période antérieure à son entrée en vigueur. Elle a également rejeté l'argument de mauvaise foi du bailleur.

Cependant, la cour d'appel a accordé des délais de paiement rétroactifs à la société preneuse pour la dette locative, suspendant ainsi les effets de la clause résolutoire. En conséquence, elle a constaté que la clause résolutoire n'avait pas joué et a débouté le bailleur de ses demandes d'expulsion et d'indemnité d'occupation.

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, 2e ch. sect. 1, 26 févr. 2026, n° 24/01248
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 24/01248
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-371 du 30 mars 2020
  2. LOI n°2020-856 du 9 juillet 2020
  3. LOI n°2020-1379 du 14 novembre 2020
  4. Décret n°2020-1766 du 30 décembre 2020
  5. Code de commerce
  6. Code de procédure civile
  7. Code civil
  8. Code de la santé publique
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