Cour d'appel de Poitiers, 1ère chambre, 8 décembre 2020, n° 19/00804
TGI Poitiers 22 janvier 2019
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CA Poitiers
Infirmation partielle 8 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Absence de justificatifs pour les frais d'assistance

    La cour a estimé que l'indemnisation de ce poste de préjudice ne nécessite pas la preuve d'une dépense, et que l'évaluation du besoin d'assistance était pertinente.

  • Accepté
    Évaluation des besoins d'assistance permanente

    La cour a confirmé que le besoin d'assistance était justifié et que le montant alloué était approprié.

  • Accepté
    Justification des pertes de revenus

    La cour a estimé que les justificatifs fournis étaient suffisants pour établir la perte de gains professionnels.

  • Accepté
    Évaluation de la perte de chance de retrouver un emploi

    La cour a reconnu la perte de chance et a évalué le montant de l'indemnisation en conséquence.

  • Accepté
    Évaluation des souffrances physiques et morales

    La cour a jugé que le montant proposé par la victime était justifié au regard des souffrances endurées.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice esthétique

    La cour a confirmé que le préjudice esthétique était avéré et a maintenu le montant alloué.

  • Accepté
    Perturbation de la vie sexuelle

    La cour a reconnu que le préjudice sexuel était distinct et a maintenu l'indemnisation.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'activités antérieures

    La cour a estimé que la preuve d'activités antérieures n'était pas suffisante pour justifier une indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Poitiers a partiellement infirmé le jugement de première instance concernant l'indemnisation d'A X suite à une chute dans un supermarché Leclerc géré par la SAS Foch Distribution et assuré par la SA MMA IARD. La victime avait subi une fracture du radius avec des complications, entraînant des besoins en assistance et une incapacité à reprendre son emploi. La première instance avait accordé une indemnisation totale de 326.894,22 euros, mais avait rejeté les demandes de perte de gains professionnels actuels et futurs. La Cour d'Appel a reconnu le droit de la victime à une indemnisation supplémentaire pour ces postes de préjudice, évaluant la perte de chance de retrouver un emploi à 80% et accordant une somme de 195.153,37 euros pour la perte de gains professionnels futurs, ainsi que 60.000 euros pour l'incidence professionnelle. La Cour a également augmenté l'indemnité pour les souffrances endurées à 18.000 euros et confirmé les autres chefs de préjudice, portant l'indemnisation totale à 532.684,32 euros, sous déduction des provisions déjà versées. La Cour a rejeté le préjudice d'agrément, confirmé l'indemnité forfaitaire et les débours de la CPAM, et ordonné la capitalisation des intérêts sur la somme due à la CPAM à compter du 3 juin 2019. La SAS Foch Distribution et la SA MMA IARD ont été condamnées aux dépens d'appel et à payer 4.000 euros à la victime et 1.000 euros à la CPAM au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 1re ch., 8 déc. 2020, n° 19/00804
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 19/00804
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Poitiers, 22 janvier 2019
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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