Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 2 mars 2022, n° 21/00494
CPH Troyes 12 février 2021
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CA Reims
Confirmation 2 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Droit à la rémunération variable

    La cour a confirmé que la rémunération variable était due au salarié, car elle avait été versée jusqu'en 2015 et n'avait pas été justifiée par l'employeur.

  • Accepté
    Indemnité de congés payés afférents

    La cour a jugé que les congés payés afférents à la rémunération variable devaient être inclus dans le calcul des droits du salarié.

  • Accepté
    Conditions de travail inacceptables

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur avaient causé un préjudice moral au salarié, justifiant l'indemnisation.

  • Accepté
    Entrave à la fonction de représentant du personnel

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement entravé les fonctions du salarié, justifiant une indemnisation pour préjudice moral.

  • Accepté
    Requalification de la démission en prise d'acte

    La cour a requalifié la démission en prise d'acte, entraînant le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de la violation du statut protecteur

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était nulle en raison de la violation du statut protecteur, ouvrant droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Reims a confirmé partiellement le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Troyes dans l'affaire opposant Monsieur Z X à la société SADEC AKELYS. La cour a confirmé la condamnation de l'employeur à payer certaines sommes au salarié, notamment des rappels de salaires, des congés payés afférents, une indemnité de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'une indemnité de préavis et une indemnité de licenciement. Cependant, la cour a infirmé le jugement en ce qui concerne le montant de l'indemnité de congés payés et a rejeté les demandes de l'appelant concernant la prime "direction fonctionnelle", les heures supplémentaires, l'indemnité de travail dissimulé, l'indemnité de non-concurrence, les dommages et intérêts en réparation du préjudice économique et financier, ainsi que la violation du statut protecteur. La cour a également ordonné à l'employeur de remettre au salarié des documents de fin de contrat conformes à l'arrêt. Enfin, la cour a condamné l'employeur à payer au salarié une somme de 2 000 euros en remboursement de ses frais irrépétibles d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 2 mars 2022, n° 21/00494
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 21/00494
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Troyes, 12 février 2021, N° F19/00221
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 2 mars 2022, n° 21/00494