Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 6 mars 2025, n° 24/00108
CPH Reims 18 décembre 2023
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CA Reims
Infirmation 6 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas établi la réalité des faits reprochés à la salariée, rendant ainsi le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a reconnu que la mise à pied était illégale, car le licenciement a été jugé sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en l'absence de faute grave

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, étant donné l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en l'absence de faute grave

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Préjudice moral et matériel suite au licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée et a accordé des dommages et intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des frais irrépétibles au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant Mme [K] [E] à l'Association Papillons Blancs en Champagne, Mme [K] [E] conteste son licenciement pour faute grave, demandant à la cour d'appel d'infirmer le jugement du Conseil de Prud'hommes qui l'avait déboutée. La juridiction de première instance avait considéré que les faits reprochés justifiaient le licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a conclu que l'employeur n'avait pas établi la réalité des faits de harcèlement moral imputés à Mme [K] [E]. Elle a donc infirmé le jugement, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'association à verser diverses indemnités à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 6 mars 2025, n° 24/00108
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 24/00108
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 18 décembre 2023, N° F22/00538
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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