Cour d'appel de Rennes, 28 mai 2014, n° 13/01066
CA Rennes
Confirmation 28 mai 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés, notamment l'utilisation d'un chèque d'entreprise à des fins personnelles, constituent une violation des obligations contractuelles rendant impossible le maintien du salarié dans l'entreprise.

  • Rejeté
    Inexistence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que les faits établis justifiaient le licenciement pour faute grave, rendant la demande de dommages-intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Injustification de la mise à pied

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée par les faits reprochés, rendant la demande d'indemnité irrecevable.

  • Accepté
    Avertissement vexatoire

    La cour a jugé que l'avertissement était injustifié et a accordé une indemnité pour le préjudice moral subi.

  • Accepté
    Absence d'information sur le droit individuel à la formation

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas respecté son obligation d'informer le salarié de ses droits, entraînant un préjudice.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 28 mai 2014, n° 13/01066
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 13/01066

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 28 mai 2014, n° 13/01066