Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 28 septembre 2021, n° 19/03771
CA Rennes
Infirmation partielle 28 septembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité du diagnostiqueur pour non-détection de la mérule

    La cour a estimé que la société Action Diag Immo a effectivement manqué à son obligation de diligence en ne préconisant pas d'investigations complémentaires, ce qui a conduit à un préjudice pour les époux X.

  • Accepté
    Perte de jouissance due à la présence de mérule

    La cour a reconnu que les époux X avaient effectivement perdu la jouissance de leur bien en raison des travaux imposés par la présence de mérule.

  • Accepté
    Perte de certificats d'économie d'énergie

    La cour a jugé que la perte des certificats d'économie d'énergie était un préjudice direct résultant des travaux nécessaires pour traiter la mérule.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la situation

    La cour a estimé que les arguments avancés ne justifiaient pas l'octroi de dommages intérêts pour préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Saint-Malo concernant la vente d'une villa infestée par la mérule. Les acquéreurs, les époux X, avaient découvert la présence de mérule après l'achat et avaient engagé une action en justice contre le diagnostiqueur (SARL Action Diag Immo), son assureur (SA MMA IARD), l'agent immobilier (SARL Assas Immo Conseil) et les notaires (Me K C et Me O D) pour obtenir réparation des préjudices subis. Le tribunal avait condamné ces parties à indemniser les époux X pour les travaux de réparation, le préjudice de jouissance et la perte de certificats d'économie d'énergie, répartissant la responsabilité entre eux. En appel, la Cour a confirmé la présence de mérule au moment de la vente et la responsabilité du diagnostiqueur pour ne pas avoir recommandé des investigations complémentaires malgré des indices de pourriture fibreuse. La Cour a également reconnu la faute de l'agent immobilier pour manquement à son devoir de conseil et celle des notaires pour ne pas avoir alerté sur les risques encourus. La Cour a ajusté la répartition des responsabilités, augmentant celle de l'agent immobilier et diminuant celle des notaires, et a accordé une garantie partielle de l'agent immobilier par le diagnostiqueur et son assureur. Le préjudice matériel a été fixé à 279'142,03 euros, avec un préjudice total indemnisable de 299'634,03 euros TTC. Les demandes de portage financier et de préjudice moral ont été rejetées. Les dépens d'appel ont été mis à la charge des appelants et une somme pour frais irrépétibles a été accordée aux époux X.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 1re ch., 28 sept. 2021, n° 19/03771
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/03771
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 1ère chambre, 28 septembre 2021, n° 19/03771