Cour d'appel de Rennes, 4ème chambre, 3 juin 2021, n° 19/02256
CA Rennes
Infirmation 3 juin 2021

Arguments

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  • Accepté
    Reconnaissance de garantie par l'assureur

    La cour a estimé que la société Gan Assurances avait effectivement reconnu sa garantie, ce qui a interrompu le délai de prescription, rendant les demandes de M. X recevables.

  • Accepté
    Évaluation des travaux nécessaires

    La cour a fixé l'indemnisation à 22 000 euros, considérant que les travaux de reprise devaient être effectués à l'identique et que la reconnaissance de la société Gan Assurances entraînait un effet interruptif de prescription.

  • Accepté
    Dommages matériels liés au déménagement

    La cour a jugé que les frais de déménagement relèvent de la garantie facultative et a accueilli la demande d'indemnisation.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance dû aux désordres

    La cour a estimé que le préjudice de jouissance était justifié et a accordé l'indemnisation demandée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a condamné la société Gan Assurances à payer une indemnité de 5 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a infirmé le jugement de première instance qui avait déclaré irrecevables les demandes de M. X contre la société Gan Assurances pour la prise en charge des travaux réparatoires suite à la fissuration de carreaux de carrelage dans sa maison. La question juridique principale concernait la recevabilité de l'action de M. X, la cour ayant à déterminer si la reconnaissance par Gan Assurances de devoir sa garantie avait interrompu le délai de prescription de l'action directe de M. X. La juridiction de première instance avait jugé l'action de M. X irrecevable pour forclusion. La Cour d'Appel a estimé que la reconnaissance par Gan Assurances de sa prise en charge partielle du sinistre avait interrompu le délai de prescription, rendant ainsi recevable l'action de M. X. Sur le fond, la Cour a jugé que les désordres relevaient de la garantie décennale et étaient imputables à la société Y, assurée par Gan Assurances. La Cour a condamné Gan Assurances à payer à M. X la somme de 22 000 euros pour les travaux réparatoires, 1 830 euros pour le préjudice de jouissance, et 5 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, en plus des dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 4e ch., 3 juin 2021, n° 19/02256
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 19/02256
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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